C’est plus grave que l’on ne l’imaginait !

« Le temps est invention, ou il n’est rien du tout. »
Bergson

Feigenbaum

Diagramme d'une bifurcation selon le mathématicien Feigenbaum

Je rassure. Le titre est ironique.
C’est que je me demandais comment faire, avec ces articles qui partent chacun dans leur direction : les articles sur Bergson laissés en suspens ; les articles sur le cinéma dont on ne sait où ils mènent ; ceux sur le meilleur des mondes possibles, englués dans des problèmes d’outillage conceptuel quand l’actualité les court-circuite et les déborde et puis la mobilisation sur les autres fronts : ceux des bibliothèques parce qu’il se passe des choses intéressantes chez nous et qu’il semble bien que ce ne soit là que le début et puis d’autres choses encore…
Devant toutes ces échéances, j’ai voulu me changer les idées et me suis mis à lire La Nouvelle Alliance – Métamorphose de la science d’Ilya Prigogine et d’Isabelle Stengers. Sans idée préconçue sinon celle de me baigner dans l’univers scientifique, traditionnellement indifférent aux destinées humaines. C’est donc là que les choses deviennent plus grave parce qu’en fait cet essai, écrit en 1978, fait converger vers la problématique qu’il soulève tous ce dans quoi je m’éparpillais.
De quoi s’agit-il ?
L’essai raconte, à partir de l’évènement historique que constitue la synthèse newtonienne, le devenir de la science classique, plus précisément celui de la dynamique comme science royale en physique, confrontée qu’elle est au problème de l’irréversibilité que lui pose de manière obstinée les résultats de la thermodynamique. De quoi parle-t-on ?
La synthèse newtonienne : tous les corps sont soumis à la gravitation et tous les mouvements, les trajectoires et les positions en dépendent. Tiens, tiens ! On rencontre le mouvement autour duquel on a réfléchi par ailleurs.
La dynamique : la science physique qui s’occupe de l’étude des mouvements, trajectoires et vitesses.
L’irréversibilité : soit un système, un ensemble de points et de leurs trajectoires, il peut passer d’un état A à un état B. L’irréversibilité consiste à admettre qu’il est impossible pour certains systèmes de les ramener de l’état B à l’état A initial.
La thermodynamique : la science de la chaleur et donc, à l’intérieur de la physique, la science privilégiée où le phénomène de l’irréversibilité apparaît.
En reprenant la formulation, cela donne : l’essai raconte comment, après avoir été bannie de la science classique, la question du temps (irréversible) a fini par y être réintégrée au point de la métamorphoser, au point d’en redéfinir tous les principes fondamentaux.
On pourrait se dire qu’il ne s’agit que d’une évolution scientifique. Non. C’est aussi une évolution culturelle. C’est-à-dire que si on prend la mesure de ce qu’a représenté culturellement la revolution newtonienne, alors on en déduit ce que peut représenté cette nouvelle révolution scientifique.

La science classique du point de vue culturel

Que veut dire l’expression « la science classique a banni le temps » ?  Tout d’abord, depuis Galilée, elle a considéré des corps relativement simples : les planètes, les pendules, les projectiles dans le vide. Ensuite, elle a postulé que ces corps étaient fondamentaux, c’est-à-dire qu’ils étaient représentatifs de ce qu’est tout corps, aussi bien terrestre qu’astronomique, aussi bien microscopique que macroscopique. Ce faisant, la complexité des corps, le fait qu’ils soient nombreux, relevait d’une mécanique ou, en d’autres termes, d’une composition de mouvements ayant pour caractéristiques position et vitesse des corps. Dès cette étape, on voit que le temps est banni. Non pas qu’il n’existe plus, mais parce qu’il est extérieur aux corps mus. Il devient la mesure du mouvement. Ce que réalise la synthèse newtonienne revient à ceci qu’elle donne à ces postulats théoriques la confirmation physique expérimentale qui puisse être valable partout dans l’Univers. Si la force gravitationnelle est partout présente, alors l’Univers entier est un automate, un mécanisme d’horlogerie que rien ne vient perturber. Et la preuve est donnée mathématiquement que le temps ne compte pour rien parce que si on inverse le mouvement (ce qui revient à le faire remonter dans le temps), alors le système observé revient à l’état initial. On dit alors qu’il est parfaitement réversible.
Là où les conséquences deviennent culturelles, c’est là où les orientations de la recherche vont irriguer les autres domaines scientifiques et faire écho aux autres domaines non scientifiques. La caractéristique générale de ce nouvel environnement culturel devient, à partir de l’exclusion du temps, l’instauration d’un clivage entre l’expérience humaine et celle du monde, d’une étrangeté de l’homme au monde telle que celui-ci, inerte et indifférent, ne se prête qu’à la domination et à la conquête.
Ainsi de la médecine : si tout est mécanisme, la vie doit pouvoir être décomposée en un ensemble de systèmes liés les autres par un ensemble d’interactions. Elle ne présente dès lors aucune différence de nature mais seulement de degré avec les objets inertes de la physique qui sont ceux à quoi se résument d’ailleurs tout organisme lorsqu’il se décompose. Autrement dit, le modèle de la médecine est le corps mort.
Ainsi de la philosophie (et la révolution kantienne) : si tout est mécanisme, la connaissance du monde est en droit préalable à toute expérience concrète du monde, la pensée devient une sorte de tribunal devant lequel les phénomènes du monde entier peuvent être convoqués, au nom des lois éternelles et immuables qu’il s’agit d’appliquer.
Ainsi au niveau littéraire et artistique (le romantisme) : si tout est mécanique, alors il faut bien que l’homme en réchappe d’une manière ou d’une autre. Puisque ce ne sera pas par son existence corporelle, ce sera par son esprit. Les passions qui le traversent n’ont plus de foyer dans le monde,  elles n’expriment plus qu’une subjectivité infinie dans un monde inerte, cruel et néanmoins sublime, indifférent à la destinée humaine.
Au niveau politique (la révolution française) et économique (le libéralisme) : tandis que le sujet humain peut revendiquer des droits universels, indépendant de l’histoire et de la géographie, les économistes, eux, sont à la recherche des équations qui mettraient l’économie à la fois hors de portée du politique et assurerait au marché la capacité de s’auto-réguler.
On ne sera pas étonné alors que s’il existe une partie de la science physique qui échappe aux lois immuables de la mécanique classique, et qui pour cela sera reléguée à la marge de la pratique scientifique ou dévalorisée à travers un ensemble de valeurs posant ces objets comme impurs ou moins noble, alors on trouvera dans la société du XIXème siècle d’autres aspects qui échappent également au primat donné à ce qui est éternel, immuable, pur de toute matérialité.
Ainsi, dans le domaine scientifique, la thermodynamique ne va pas cesser de s’interroger sur la dissipation irréversible de l’énergie. Tout au long du XIXème, elle ne va cesser de minimiser le caractère irréversible de cette dissipation en disant qu’il est redevable à l’état actuel de nos connaissance mais qu’on finira bien par résoudre en termes réversibles le phénomène. L’objet de la thermodynamique, c’est la chaleur, c’est-à-dire l’énergie des moteurs thermiques. Or, cette question  de l’énergie, ne va pas cesser elle aussi de parcourir le XIXème siècle. Dans les sciences : évolution des espèces, de la géologie, des sociétés, du langage. Mais c’est aussi le fait industriel et la question ouvrière, masses de matière et d’hommes brassées ensemble, qui mènent à la critique marxiste du formalisme abstrait  en politique du citoyen universel des Droits de l’Homme et posent la question sociale au milieu des théories éthérées du libéralisme.

Il ne s’agit pas de dire que tout découle de la vision scientifique. Il s’agit de constater deux choses : 1) que la science, classique ou non, malgré elle ou non, est un fait culturel qui entre nécessairement en résonance à travers ses expressions avec la culture qui l’abrite. 2) que la science classique a posé la question de l’objet de telle manière que son discours est celui de l’objectivité par excellence ; objectivité contre laquelle les autres sciences ont eu toutes les peines à s’opposer, à commencer par la philosophie. De sorte que suivre l’évolution de l’objet scientifique revient à se doter d’un outil particulièrement éclairant pour en déduire les figures du sujet correspondant et fournit donc une clé de décryptage assez puissante des rapports de l’homme au monde.

Où l’on retrouve Bergson.

Quand on a commencé à s’intéresser à Henri Bergson, on se demandait si le penseur du concept de durée absolue ne ferait pas une bonne recrue pour nous aider à pensée la tyrannie actuelle du temps réel en nous donnant les moyens de lui opposer un contre poids. Mais le concept de durée bergsonienne n’était pas une réponse à une question posée cent ans plus tard mais bien une réponse apportée aux questions qui secouaient son époque et sa culture. Le débat porte sur les domaines respectifs de la science et de la philosophie, de la prétention de chacune à rendre compte du monde à travers un exercice différent de la raison. Ce que Kant avait voulu régler peu avant la Révolution Française, répartir le domaine de chacune des disciplines en établissant des juridictions qui n’empiètent aucunement l’une sur l’autre et cela d’après la définition des concepts de chaque champ, ne l’a jamais été réellement et encore moins au moment où la théorie de la relativité et la mécanique quantique commençaient à redéfinir la nature même des objets scientifiques. Les deux tentatives philosophiques de cette époque qui se sont emparées de la question sont celles, très divergentes, de Husserl et de Bergson. Tous deux ont voulu réagir à l’impérialisme objectiviste de la science, à la prétention scientifique de donner le la quant au discours sur l’objectivité du monde tout en excluant l’expérience vécue comme constitutive de ce même monde. Tout deux ont voulu remettre la pensée et le vécu à l’intérieur du monde.
Pour Bergson, cela a pris la forme d’une confrontation avec la théorie de la relativité, la fin de non-recevoir d’Einstein et la déqualification, au sein des institutions académiques, des positions de Bergson. Sans entrer dans le débat, ce que ce dernier tentait de sauver c’était la nature irréductible du temps vécu, qualitativement différent du temps de la matière telle que la science de l’époque l’exploitait. Et la nouvelle conception du temps qu’apportait Einstein ne changeait rien à l’affaire. Même courbé, même relatif à un référentiel, l’espace-temps d’Einstein niait ce que l’expérience vécue ne cesse de vivre, à savoir que deux êtres vivants, parce qu’ils impliquent deux durées qualitativement différentes, sont tout de même simultanés. Le drame de Bergson consiste en ceci qu’il n’avait que sa philosophie et leurs concepts pour démontrer ses idées. La science de l’époque ne pouvait justifier ses propos parce  que le temps restait un outil de mesure et non un composant intrinsèque des systèmes qu’elle observait. De ce fait, les théories bergsoniennes se trouvaient rejetées au seul domaine de la pensée, entre idéalisme et spiritualisme. Elles n’intéresssèrent plus que les philosophes, et encore, pas tous.
Or, ce que parviennent à réaliser les travaux scientifiques d’Ilya Prigogine, à la suite d’une longue et entêtée histoire relatée dans le livre, c’est à réintroduire la flèche du temps à l’intérieur des systèmes observés, ce qui veut dire que la flèche du temps est un composant intrinsèque pour certains systèmes  sans lequel il est impossible ni de les identifier ni de les mesurer.  Mais cette flèche du temps implique-t-elle un temps commun pour tous ? Si le temps est  une composante intrinsèque de certains systèmes c’est dans la mesure où sont produites au sein de ces systèmes des structures qui dépendent d’une fluctuation minimale. C’est-à-dire que là où, d’après le second principe de la thermodynamique, les mouvements microscopiques qui composent le système tendent irréversiblement à parvenir à l’équilibre (ie s’annulent), il existent certains systèmes qui non seulement ne parviennent pas à l’équilibre mais n’arrivent pas non plus à conserver un état stationnaire (une sorte d’équilibre par effet de compensation statistique). Loin de l’équilibre, le système bifurque à partir d’une fluctuation minimale et crée une nouvelle structure en son sein qui peut être soit un cycle (fonctionnant alors comme une horloge interne) soit une zone privilégiée (constituant un espace propre) soit une nouvelle bifurcation aléatoire (introduisant l’idée d’un chemin parmi d’autres empruntables, donc une histoire). Le livre ayant été écrit en 1978, on peut s’attendre à d’autres structures découvertes. Autrement dit, le temps du système n’est pas un temps distribué et lui venant du dehors, c’est une production sui generis comme on dit, n’appartenant qu’au système et n’étant valable que pour lui.
Bergson avait donc raison. Le temps, ce qu’il appelait la Durée, est multiple, ouvert, qualitativement distinct en chacun et surtout invention perpétuelle. Là, nous ne somme plus dans du spiritualisme mais dans la physique même des choses. Pour nous qui ne sommes pas scientifiques et pourtant bien vivants, ce n’est pas forcément une découverte, mais ce qu’il faut comprendre c’est que si la science moderne a su, tout en préservant et en régénérant l’héritage de la science classique, réintroduire le temps dans son formalisme mathématique et ses dispositifs expérimentaux alors on peut s’attendre à des conséquences importantes d’un point de vue culturel.

Et mes articles là dedans.

Je me contenterais de mettre en écho ce qui précède avec les différents articles que le lecteur trouve sur ce blog.
Quand on s’était intéressé à Bergson, on s’était demandé s’il ne nous serait pas d’un quelconque secours pour  nous aider à penser la « tyrannie du temps réel » que les technologies induisent aujourd’hui. On remarquera pour l’instant qu’il est possible de se représenter le temps en général comme  étant un temps commun, surplombant, qui nous enveloppe tous et et le temps réel comme ce temps en général soumis à un rétrécissement extrême qui écrase la perspective commune et par là source d’angoisse existentielle. On pourrait alors émettre l’hypothèse que cette perception des choses et du temps exprime la rencontre entre deux univers culturels ne partageant pas la même expérience de celui-ci, qu’ils recoupent probablement la distinction entre ce qu’on appelle les migrants numériques et les natifs numériques. En effet, dans la seconde culture, le temps est d’abord une expérience concrète de la durée, vécue en continuité avec une position de l’individu dans l’espace. Le problème de cette expérience n’est pas de rechercher un fondement commun qui puissent l’englober avec d’autres mais bien plutôt de construire une communauté d’expériences par connexions de proche en proche et maintenir celle-ci dans la dimension de l’ouvert. L’horizon cesse d’être transcendantal pour devenir immanent et l’ouverture n’est jamais réalisée une fois pour toutes mais doit être à chaque fois renouvelée, construite à partir de l’environnement pour un usage déterminé et néanmoins temporaire. Le temps réel n’est plus le seul écrasement de la perspective temporelle sur l’unique présent mais la mesure visible de la simultanéité d’un ensemble plus ou moins vaste de ces durées singulières. Cette description ne correspond-elle pas avec ce qui observe dans l’usage par les jeunes générations des nouveaux médias ? Et ce temps réel de la simultanéité n’est-il pas celui qui se donne à voir comme levier pendant les révolutions qui secouent la rive Sud de la Méditerranée ? Ces exemples ne doivent pas faire oublier que tout n’est pas rose. Mais pour déterminer ce qui empêche de faire advenir ces durées multiples, ou les exploite, il est nécessaire d’en définir au préalable la positivité nue ou autonome.
Supposons donc que le temps cesse d’être un englobant pour devenir une multiplicité de durées concrète ; alors la pensée cesse d’être attribuée à un sujet transcendantal ayant à faire la synthèse de son expérience éparse, elle est directement impliquée dans chaque durée concrète et donc toujours en situation, relevant d’un contexte singulier et ayant à frayer sa voie vers sa propre intelligibilité. Ce n’est plus un su-jet qui fait la synthèse mais un tra-jet qui explore un parcours. On retrouve ici de quoi accrocher notre réflexion autour du cinéma selon Deleuze consistant à se demander à quoi pourrait ressembler une pensée multimédia. L’environnement, pour l’instant assimilé à un univers d’images-mouvements, est saturé de signes et ceux-ci doivent être décodés. [paragraphe mis à jour le 6 mai 2011]
Quand il s’est agi de commencer la série du Meilleur des mondes possibles, il s’agissait de voir jusqu’où nous ménerait l’hypothèse d’un changement structurel de notre culture caractérisé par le débordement et le dépassement de la politique de Droit et l’économie capitaliste par la technologie et l’écologie. C’est que le Droit des personnes repose pour tout un tas de bonnes raisons sur un postulat de droits impresceptibles, indépendants des contextes locaux et socio-historiques et celui des États leur confère une souveraineté absolue sur leur territoire. Mais ce dont témoignent les technologies et l’écologie, c’est l’introduction de la complexité au sein des plus petits atomes de la société civile, complexité concommittante d’une porosité de ces mêmes sociétés à des flux mondiaux les plus divers. Ce n’est pas un hasard si les technologies de l’information et l’écologie partage les notions centrales de complexité et d’écosystèmes. Un écosystème, qu’il soit vivant ou technologique, c’est un ensemble d’agents, signalés par des flux d’information et en interaction les uns avec les autres. La complexité ne veut pas dire que c’est trop confus pour y comprendre quelquechose mais que chacun des agents, aussi minimal soit-il, peut selon la logique propre aux écosystèmes faire fluctuer l’ensemble vers un état imprévisible. Autrement dit, le Droit devra s’adapter aux écosystèmes, sinon il ne sera pas légitime. Quant au capitalisme, fondé jusqu’ aujourd’hui sur l’appropriation monopolistique des moyens de productions et la captation de richesses par lui-même identifiées, valorisées et imposées aux sociétés, il en arrive au point où il fait émerger les écosystèmes par le fait même de les mettre en péril. Autrement dit, le capitalisme n’est plus viable et les écosystèmes, qu’ils soient humains ou terrestres, vont tenter de s’en défaire dans une guerre à mort déjà commencée. Là aussi, il ne s’agit pas de dire que le monde d’après, qu’on espère le meilleur possible, sera idéal et lavé de tous les péchés du passé. Loin s’en faut et je compte bien m’intéresser à ce qu’il pourrait nous réserver de pire. Par exemple, il est intéressant de constater que le débat sur la liberté d’expression sur Internet est technologiquement dominé par les acteurs du réseau, qui trouveront toujours les moyens de contourner les législations rétrogrades, mais que le champ où elle se pose vraiment ne commence à peine qu’à être tracé et constitue un problème autrement plus déterminant que le tour de chauffe qu’on observe actuellement.

Il faudra penser à consacrer un article entier aux caractères fondamentaux de l’objet scientifique aujourd’hui pour se demander quels enseignements on peut en tirer pour dégager les caractères fondamentaux du sujet lui correspondant. C’est que pour nous, migrants numériques, la tâche et la difficulté consistent à transmettre nos expériences  mais paradoxalement selon un mode de transmission qui nous est imposé par celui de nos enfants. Étants vieux, et devant une atteinte aussi caractérisée aux bonnes manières, nous ne devons pas hésiter d’user des forces que la jeunesse ne possède pas, j’entends la ruse des vieux briscards consistant à mieux approfondir notre histoire et surtout commencer par en accepter la richesse enfouie et la complexité merveilleuse.

Ah Bergson ! Ah la flèche du temps !

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4 réflexions sur “C’est plus grave que l’on ne l’imaginait !

  1. – « un ensemble de systèmes liées les autres » – les uns aux autres
    – seulement de « dégré » – degré
    – déduire les figures du sujet correspondant et, « partant » – de ce constat (?)

    Ai-je raison de noter ces petites coquilles ?

    merci pour cet article (plus court que les précédents) agréable à lire et qui raisonne en moi.

    biza

  2. Pingback: Note de lecture : Philosophy and Simulation (II) » Enquêtes philosophiques

  3. Pingback: Les battements du temps » Enquêtes philosophiques

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