Une approche originale de la culture

Je viens de terminer la lecture d’un livre fort intéressant mais difficile à lire. Il est vrai que lorsque j’ai lu le terme expectations en français dans le texte , je me suis dit que peut-être la traduction n’avait pas été faite dans de bonnes conditions. Avant de tomber sur ce mot, je ne cessais d’avoir l’impression que des formules bien alambiquées disaient des choses qui auraient pu être dites plus simplement. Mais il faut aussi considérer que le livre ne propose pas exactement une thèse mais tente de forger quelques outils conceptuels qui devront produire des travaux à thèses ultérieurement. Toutefois, produire dans les sciences humaines des outils conceptuels revient  en toute honnêteté intellectuelle à formuler quelques hypothèses. Il s’avère que ces hypothèses sont originales. Le livre dont je parle s’intitule Après le colonialisme, les conséquences culturelles de la mondialisation et l’auteur en est Arjun Appadurai.

Alors la première chose très intéressante de ce livre est déjà dans son contexte. Ce fut pour moi le premier véritable contact avec un de ses nombreux écrits issus de ces études qui sont nées Outre-Atlantique et qui fleurissent à peu près partout dans le monde… sauf en France (disons plus exactement que nous découvrons ces travaux et commençons à en produire). Parmi ces travaux en sciences humaines (anthropologie, histoire, sociologie le plus souvent), il faudrait ainsi distinguer ce qu’on appelle les Cultural Studies (Études Culturelles) et les Post-Colonial Studies (Les Études Post-Coloniales) puis leurs variantes et leurs croisements. Définies sommairement, on dirait des Cultural Studies qu’il s’agit d’« un courant de recherche à la croisée de la sociologie, de l’anthropologie culturelle, de la philosophie, de l’ethnologie, de la littérature, de la médiologie, des arts, etc. D’une visée transdisciplinaire, elles se présentent comme une « anti-discipline » à forte dimension critique, notamment en ce qui concerne les relations entre cultures et pouvoir. Transgressant la culture académique, les cultural studies proposent une approche « transversale » des cultures populaires, minoritaires, contestataires, etc. » (extrait de Wikipedia). Quant aux Études Post-Coloniales, il faut comprendre post-colonial « [t]out comme dans l’expression « postmodernisme », (…) le préfixe « post » ne fait pas ici référence à un après, comme on a tendance à le comprendre en France, mais à un au-delà, dans une perspective de rupture radicale avec la lecture linéaire, chronologique et séquentielle de l’histoire.(…) Le but recherché est la création d’un autre rapport au passé, au présent et au futur par l’instauration d’un regard critique fondé davantage sur la distance spatiale que sur la distance temporelle. D’où le sens « d’au-delà » plutôt que « d’après » du préfixe « post ». » Où l’on devine d’après le titre du livre que nous sommes à l’exacte confluence de ces deux démarches, portant autant sur l’après (au-delà) du colonialisme que sur la caractérisation culturelle de la globalisation. Il est par conséquent très stimulant de découvrir ce que recouvre la notion de culture dans ces travaux, stimulation en partie due au fait que cela nous mène au large et nous éloigne du pays de l’exception « culturelle ».

Par exemple, et cela n’étonnera pas grand monde, est mis en avant le phénomène culturel comme étant fondamentalement une construction sociale ou communautaire, sans plan prédéfini, construction in situ c’est-à-dire toujours dans environnement qui est autant humain (les autres) qu’inhumain (les éléments naturels). Mais poussant plus loin l’héritage durkheimien qu’il revendique, Arjun Appadurai propose de considérer le phénomène culturel non plus à partir de ce que l’étude de populations closes, plus ou moins primitives, permet de relever mais à partir de notre modernité. Ce changement de perspective a au moins deux conséquences importantes et qui sont par ailleurs liées.
La première prend finalement à la lettre le message que porte implicitement la modernité, à savoir son identité auto-référentielle : « [l’] ambition [du projet des Lumières] fut de créer des individus qui, après coup, auraient souhaité être devenus des modernes ». Ce n’est donc bien entendu pas le savoir désintéressé qui nous rend instructives les sociétés dites traditionnelles mais plutôt le projet prométhéen de refonder la société humaine (la modernité) qui nous rend utile ce savoir. En ce sens, l’anthropologie, l’ethnographie et toutes les autres sciences humaines sont bien des sciences modernes mais déplacer la définition de la culture du champ des leurs savoirs respectifs (avec un objet, les sociétés traditionnelles, qui puisse être isolé pour produire de la scientificité) vers l’actualité d’un projet historique en cours qui consiste en une auto-fondation d’une culture particulière (la modernité) revient à positionner ces savoirs comme des étapes de ce mouvement d’auto-fondation. Il devient alors inévitable que la culture soit conçue comme construction puisqu’il s’agit, en déconstruisant une société première, d’en construire une nouvelle qui englobe tous ses sujets d’études, une culture universelle.
La deuxième conséquence consiste en ceci qu’on se donne ainsi les moyens de sortir d’un discours, qu’une haute autorité comme celle d’un Levi-Strauss, a légitimé depuis longtemps : l’idée que les cultures premières sont plus authentiques que la culture moderne mais surtout l’idée que la culture moderne consiste essentiellement en une perte du sens fondamental de ce qu’est une culture, et partant de ce qu’est une société, en une destruction systématique de ce qui fut jusqu’à présent humain, en l’avènement de Babylone la Grande et que sais-je encore. Il est bien évident que la modernité ne constitue en rien un progrès bien que cela fut un de ses mythes majeurs, comme il est acquis qu’à certains égards les totalitarismes du XXème siècle revendiquaient chacun pour leur compte et différemment la création de l’Homme Nouveau, la Modernité enfin accomplie. Cela ne disqualifie, ni ne flatte la modernité, tout au plus les courants idéologiques qui ont prétendu l’incarner. C’est comme si une démence majeure, la modernité, était convoitée par une série de psychopathes : le nationalisme hystérique, le capitalisme libidineux, le nazisme autiste, le stalinisme paranoïaque, mais aucun ne vient à bout d’elle. Ce serait même l’inverse, elle les enflamme et les épuise. S’il fallait dans ce contexte définir la démence majeure qu’est la modernité, on dirait : la culture dont l’identité est définie dans l’avenir (étant entendu que celui-ci n’est jamais rattrapé).
En résumé, la culture (des autres) est une construction parce que la modernité (notre culture) sollicite un constructivisme aux dimensions de l’univers. La modernité n’est ni un solipsisme, ni un autisme ; elle est une mécanosphère intégrale dont on a tenté par ailleurs de décrire le régime sémiotique qui lui était propre. Pour en revenir au livre, il s’agit alors de considérer la globalisation ni comme une phase terminale avant la barbarie, ni comme une fin heureuse de l’histoire, mais comme la séquence historique qui élargit le cadre de la modernité à toutes les sociétés humaines. La particularité de cet élargissement culturel étant donné dans le fait que ce sont les populations issues des anciennes colonies qui sont les actrices les plus dynamiques en ce domaine. Et pourquoi ? En résumant, parce que si le mythe de la modernité est originairement occidental, son imposition éradicatrice, continue, contradictoire et redoutablement efficace, en détruisant les sociétés traditionnelles qu’il investissait, a développé chez ses populations un usage instrumentale à la culture (occidentale) fait de détournements, d’ironie, de double sens et de pouvoir.

Dans ces conditions, il convient d’accorder la plus grande attention à l’imagination, devenue un fait social et collectif. En effet, « l’imagination a abandonné l’espace d’expression spécifique de l’art du mythe et des rites pour faire désormais partie, dans de nombreuses sociétés, du travail mental quotidien des gens ordinaires », et de donner l’exemple des migrants pour qui l’adaptation dans un pays étranger consiste autant à refigurer l’image de la terre natale qu’à envisager un avenir en terra incognita. Là aussi, une telle approche de la faculté si individuelle de l’imagination nous libère de la figure dominatrice et épanouie de l’artiste au sens romantique du terme et nous permet de mieux comprendre le véritable enjeu entre les politiques et les industries culturelles.  Elle donne également une résonance particulière au terme si galvaudé et si ironisé d’animation socio-culturelle. Ce qu’il y a alors d’intéressant dans l’animation socio-culturelle, c’est qu’il s’agit là de mettre en pratique l’imagination comme un fait collectif et social tandis que notre héritage culturel étouffe la pratique des animateurs, au moins conceptuellement ou dans les représentations, parce que nous ne parvenons pas à détacher la faculté imaginative de la pratique artistique, et la pratique artistique de la figure démiurgique de l’artiste. Nous ne critiquons pas les faits mais des représentations et la preuve en est que les faits abondent en notre sens : les intervenants artistiques en animation socio-culturelle voient leurs pratiques évoluer vers l’apprentissage, l’éveil ou la découverte, la sensibilisation ou la participation ; ils construisent ainsi le fait social et collectif de l’imagination. Comme tout ce qui touche au fait social,  ils sont eux  aussi parmi les plus exposés en termes économiques à l’assèchement des subventions publiques. On comprend mieux que l’enjeu de tous ces ateliers ne consiste pas à former de futurs artistes ou même de faire en sorte que les publics soient directement plus sensibles ou plus intelligents. Non l’enjeu consiste à renforcer chez les individus une faculté qui aura un impact dans leur vie sociale du fait du rôle que joue l’imagination sur les parcours de vie dans nos sociétés ; c’est alors indirectement qu’ils pourraient devenir plus sensibles ou plus intelligents, du fait que leur faculté ayant été renforcée, le spectre de leur expérience aura été élargi.

Nous retiendrons également les termes forgés par Arjun Appadurai pour saisir la donne contemporaine : ethnoscapes, médiascapes, technoscapes, financescapes et idéoscapes. « Ces termes portant le suffixe -scape indiquent aussi qu’il n’est pas question ici de relations objectivement données qui auraient le même aspect, quelque soit l’angle de vision par où on les aborde, mais qu’il s’agit plutôt de constructions profondément mises en perspective, infléchies par la situation historique, linguistique et politique de différents types d’acteurs : État-nations, multinationales, communautés diasporiques, certains groupes et mouvements sous-nationaux (qu’ils soient religieux, politiques ou économiques), et même des groupes plus intimes comme les villages, les quartiers, les familles. » Nous y trouvons même un écho à l’ébauche de méthode que nous avions envisagée dans notre exposé à la librairie d’Ambert, elle aussi appuyée sur la métaphore du paysage. Nous y trouvions alors un moyen de figurer la nécessaire perspective portée à certains éléments, éléments que l’on s’attachait à définir en termes de tendances (telles des lignes de crêtes ou des pentes, qui elle-mêmes témoignaient pour des forces (comme les forces de plissement ou de sédimentation de la géologie). Pour prendre un exemple hors du livre pour illustrer ces termes, on pourrait considérer l’Irak actuel. l’État-nation disloqué doit être recomposé à partir de ces termes. Ainsi son ethnoscape déborde du territoire puisque la guerre charrie ses exilés et autres réfugiés au-delà du pays en même temps que la question kurde reçoit une nouvelle dynamique. Les mediascapes opèrent un découpage en fonction des médias qui sont privilégiés : ainsi, l’Irak de CNN n’est pas celui d’Al-Jazeera. Les technoscapes sont particulièrement illustrés lorsqu’un dispositif artisanal de quelques dollars (un détonateur, une charge, une télécommande) détruit un équipement robotique du complexe militaro-industriel de plusieurs centaines de milliers de dollars. Les financescapes sont eux plus obscurs et font ces circuits largement internationaux qui financent les groupes de guerilla. Enfin les idéoscapes affichent leur radicalisme : démokratie à l’américaine, chiisme, sunnisme, autant de composantes qui s’affrontent en Irak mais qui ont leur définition en dehors d’Irak. Dans le livre, on trouve un autre exemple où se mêlent ces divers paysages mais en relation avec la question de l’imagination. «  [Le film] India cabaret (…) montre que le cabaret n’est pas un simple marché du désir, mais aussi un endroit où sont négociées des vies imaginées : les danseuses affichent le sentiment précaire qu’elles ont d’elles-mêmes en tant que danseuses, l’orchestre de seconde zone tente de faire passer ces passions musicales, nourries des aspirations de la communauté catholique de Goa (Inde occidentale) à bien jouer de la musique européenne et américaine. Les clients eux-mêmes comme participant à quelque chose de plus-grand-que-la-vie et se comportent exactement comme les clients de nombreux films indiens. (…) Les femmes de ce cabaret sont des travailleuses migrantes à Bombay, donc déterritorialisées et mobiles. Il est difficile de voir en elles le discours de la résistance (bien qu’elles fassent preuve, comme toutes les autres prostituées dans le monde, de cynisme à l’égard des homes), alors que leurs postures corporelles, l’agressivité de leur langage et leur jeu impudique, presque lesbien, impliquent une sorte de contre-culture consciente de type Quart-Monde. Elles donnent l’impression de faire de leur propre vie une construction , de fabriquer leur personnage à l’aide des matériaux cinématographiques et sociaux dont elles disposent. »

Cela nous amène à l’une des hypothèses les plus audacieuses du livre qui est de prédire la fin de l’État-Nation. C’est que derrière les termes forgés ci-dessus sont à l’oeuvre de puissantes forces dites de déterritorialisation qui sont des forces qui traversent et emportent les différents États-Nations. Un petit mot sur ce terme de déterritorialisation inventé par Gilles Deleuze et Félix Guattari et approprié par la géographie culturelle et l’anthropologie. On parle le plus couramment aujourd’hui de déterritorialisation pour évoquer la disjonction qui se fait entre territoire et société tandis que l’État-Nation est justement l’histoire d’une conjonction entre territoire et société à l’époque moderne. Nous renvoyons à notre revue de presse et plus particulièrement à son numéro 9 puisque c’était déjà ce que nous nous proposions de démontrer. La revue de presse faisait la chronique d’une érosion de tout ce qui définissait l’État-Nation sans bien le définir et sans bien contextualiser cette érosion à l’intérieur d’un processus historique. C’est ce à quoi s’attachait notre exposé dans le numéro 9. Ici, on pourrait reparcourir les paysages pour mieux illustrer les forces de déterritorialisation. Ainsi les ethnoscapes renvoient à toutes ces populations qui traversent les frontières et dont la masse ne cesse de croître : migrants, exilés, refugiés, touristes. « Pendant longtemps, nous avons vu les problèmes et les organisations des réfugiés comme le rebut de la vie politique, flottant entre les certitudes et les stabilités de l’État-Nation. Cela nous a donc empêchés de voir que les camps de réfugiés, les bureaucraties de réfugiés, les mouvements de secours aux réfugiés, les commissariats aux réfugiés des États-Nations et les mouvements philanthropiques internationaux constituent une partie du cadre permanent de l’ordre postnational émergent. ». Les médiascapes ont leur support qui est l’Internet et leurs outils très divers. Mais certains ont tout de suite aperçu combien le site d’information wikileaks redéfinissait  le rapport entre médias et État-Nation. Ce n’est pas la divulgation de fuite qui en fait l’intérêt puisque ceci a constitué de tous temps un aspect central du rôle de la presse dans les sociétés modernes mais bien les procédés mis en oeuvre pour collecter ces donner, les diffuser et contrer les manoeuvres de déstabilisation qui s’ensuivent nécessairement. Enfin les financescapes sont depuis deux ans maintenant en haut de l’affiche et ce que découvre la vue sur ces paysages lointains c’est l’extraterritorialité dont jouit la finance internationale et qui la met actuellement en position de rançonner les États-Nations naguère les plus développés et les plus puissants.
C’est ici l’occasion de mentionner des travaux dont nous avons à peine pris connaissance que l’on peut trouver sur le site Global France et dont une présentation est faite sur le site de La Vie des Idées. Il s’agit là d’envisager un paysage qui serait la France mais pas celle dont on nous rabâche tous les jours l’identité mais celle qui s’est diffractée au cours de son histoire aux quatre coins du globe. On change de paradigme : non seulement on s’arrache du terroir pour considérer la France dans toute l’extension de ses ex-colonies mais on décide également de rattacher la Révolution Française à une Révolution plus profonde qui est celle de l’Atlantique, c’est-à-dire celle du commerce triangulaire. L’évènement identitaire et profondément territorial de la Révolution Française est justement déterritorialisé vers l’Océan Atlantique comme matrice de la modernité. Le petit pays d’Haïti devient un élément éclatant et tragique à la fois pour la renommée de la France : c’est en effet dès 1791 qu’Haïti commence à se libérer de sa colonie, la France, au nom même des idéaux qui révolutionnent la métropole laquelle, au moment de la restauration, exigera et obtiendra une rançon réparation qui devait rouler jusqu’en 1947.

Enfin, nous retiendrons un dernier élément ayant trait à la production de la localité et qui donne un éclairage profond sur les aspirations et les dynamiques de relocalisation que l’on peut observer aussi bien ici dans le Haut-Livradois que partout ailleurs. En effet, ce à quoi on aspirerait en revendiquant à la relocalisation des biens, des usages et des services reviendrait à produire la localité qui conviendrait à la globalisation comme en témoigne le slogan connu Penser Global, Agir Local. Autrement dit, la relocalisation ou ce qu’on nomme maintenant le localisme est l’exact contrepartie de la globalisation, elle est la reterritorialisation compensatrice d’une déterritorialisation relative (la globalisation) au sein d’une déterritorialisation absolue (la modernité). Mais il faut préciser tout de suite, nous avertit Arjun Appadurai, que toutes les sociétés n’ont jamais fait autre chose que de produire de la localité. Ce sont les coordonnées,  les éléments et les termes de la localisation qui varient.  Il faut pour cela s’entendre sur le sens des mots : par localité, il faudra entendre « une qualité phénoménologique complexe, formée d’une série de liens entre le sentiment de l’immédiateté sociale, les technologies de l’interactivité et la relativité des contextes ». Elle est à distinguer de « la structure de voisinage pour parler des formes sociales actuellement existantes dans lesquelles la localité est réalisée sous diverses formes. » On devine que ce sont ces structures de voisinages qui sont sujettes à toute espèce d’altération comme ce sont elles qui sollicitent la localité comme le processus qui les réalisent pour la communauté. Pour prendre un exemple dans le cadre de sociétés traditionnelles, « les cérémonies de baptême et de tonsure, de scarification et de ségrégation, de circoncision et de dépossession sont des techniques sociales complexes visant à inscrire la localité sur les corps. Si on les regarde d’un point de vue légèrement différent, elles apparaissent comme des moyens d’incarner la localité, ainsi que de localiser les corps, dans des communautés définies sur le plan social et spatial. » Dans le cadre de la globalisation, produire de la localité devient un combat de plus en plus difficile pour au moins trois raisons : « (1) l’augmentation régulière des efforts de l’État-Nation pour définir tous les voisinages sous le signe de ses formes d’allégeance et d’affiliation ; (2) la disjonction croissante entre territoire, subjectivité et mouvement social collectif ; et (3) l’érosion continue due essentiellement à la force et à la forme de la médiation électronique, de la relations entre voisinages spatiaux et virtuels. »

Nous y sommes en plein !!!

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